{"id":4759,"date":"2013-11-14T17:05:35","date_gmt":"2013-11-14T17:05:35","guid":{"rendered":"http:\/\/ppsmaroc.com\/fr3\/?p=4759"},"modified":"2013-11-25T23:01:13","modified_gmt":"2013-11-25T23:01:13","slug":"ali-yata-lauthentique-defenseur-de-la-cause-nationale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/pps.ma\/fr\/4759\/","title":{"rendered":"Ali Yata, l\u2019authentique d\u00e9fenseur de la cause nationale"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/ppsmaroc.com\/fr3\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/ali_yata_icon2.png\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter size-full wp-image-780\" alt=\"ali_yata_icon2\" src=\"http:\/\/ppsmaroc.com\/fr3\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/ali_yata_icon2.png\" width=\"609\" height=\"250\" srcset=\"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/ali_yata_icon2.png 609w, https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2012\/08\/ali_yata_icon2-300x123.png 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 609px) 100vw, 609px\" \/><\/a>Fils de Si Said, son p\u00e8re, et de Fatima Ben Amar, sa m\u00e8re tang\u00e9roise, Ali Yata, qui a vu le jour dans la ville du D\u00e9troit, devait recevoir, d\u00e8s son jeune \u00e2ge, \u00e0 Tanger une bonne \u00e9ducation, sous le regard bien veillant d\u2019un Alem qu\u2019il respecte profond\u00e9ment tout au long de son existence, Si Abdallah Guennoun.<\/p>\n<p>La famille Yata s\u2019installe en 1933 \u00e0 Casablanca, dans les demeures toutes neuves \u00e0 l\u2019\u00e9poque de la Nouvelle M\u00e9dina, au 5, place de la Mosqu\u00e9e. Le jeune Ali suit en parall\u00e8le les cours du Lyc\u00e9e Lyautey et ceux de ma\u00eetres et nationalistes de la premi\u00e8re heure comme Si Bouchta Jamai ou Ahmed El Chinguitti, qui lui donnent \u00e0 la fois une culture arabo-islamique de grande qualit\u00e9, l\u2019amour du Maroc et la volont\u00e9 de lutter pour son ind\u00e9pendance et sa souverainet\u00e9.<\/p>\n<p>Sous la tutelle de Bouchta Jama\u00ef, Ali Yata est un membre actif des premi\u00e8res cellules du Parti National \u00e0 Casablanca, (Hizb Al Watan), d\u00e8s 1940, avant d\u2019adh\u00e9rer au Parti communiste marocain, (domin\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque par des militants fran\u00e7ais) en d\u00e9cembre 1943, tout en continuant \u00e0 entretenir des relations \u00e9troites avec les membres du Parti National. Cela lui donne notamment l\u2019occasion d\u2019assister, en 1942, chez Bouchta Jamai \u00e0 Casablanca, \u00e0 une r\u00e9union au cours de laquelle Ahmed Balafrej fait le compte rendu des contacts entretenus avec certains responsables allemands, dont Von Ribbentrop. De m\u00eame, Ali Yata signe, \u00e0 titre personnel, la p\u00e9tition qui accompagne le Manifeste de l\u2019Ind\u00e9pendance (11 janvier 1944) m\u00eame s\u2019il est d\u00e9j\u00e0 un militant ardent du communisme, enthousiasm\u00e9, selon ses propres paroles, par la victoire de l\u2019Arm\u00e9e Rouge sur les arm\u00e9es hitl\u00e9riennes \u00e0 Stalingrad.<\/p>\n<p>Voici ce qu\u2019\u00e9crit le professeur Ren\u00e9 Galissot, sp\u00e9cialiste des mouvements ouvriers en Afrique du Nord, sur le parcours initial d\u2019Ali Yata au sein du PCM : \u00abA l\u2019\u00e9cole du quartier du Ma\u00e2rif, Michel Mazzella fit la connaissance d\u2019un jeune enseignant d\u2019arabe : Ali Yata, qui participait aux cercles de jeunes nationalistes marocains avant d\u2019adh\u00e9rer au parti communiste. Quand en juillet 1944, L\u00e9on Sultan s\u2019engagea dans l\u2019arm\u00e9e fran\u00e7aise de d\u00e9barquement en Europe, c\u2019est sur Mazella et Henri Lafaye qui suivait surtout l\u2019action syndicale, que reposa la direction du parti communiste ; en f\u00e9vrier 1945, Ali Yata entrait au secr\u00e9tariat du parti communiste. L\u2019infl\u00e9chissement du mouvement communiste dans les trois pays d\u2019Afrique du Nord comme ailleurs, amorc\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 1946, poussait \u00e0 une meilleure repr\u00e9sentation des nationaux aux c\u00f4t\u00e9s des \u00ab Europ\u00e9ens \u00bb dans les instances du parti et des syndicats. C\u2019est alors Ali Yata qui pr\u00e9senta le rapport politique au comit\u00e9 central des 3 et 4 ao\u00fbt 1946, \u00e9voquant la fin du Protectorat et l\u2019\u00e9lection d\u2019une Assembl\u00e9es nationale souveraine\u00bb.<\/p>\n<p>Comme dirigeant du Parti communiste marocain, il connait les prisons du colonialisme fran\u00e7ais, \u00e0 Casablanca (Ghbila), Alger (Barberousse), Marseille (Les Baumettes), Paris (Fresnes, la Sant\u00e9) avant de \u00ab fr\u00e9quenter \u00bb, au temps des ann\u00e9es de plomb, celle de Derb Moulay Ch\u00e9rif (1963), ou encore El Alou (1969-1970), en tant que Secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du Parti de la Lib\u00e9ration et du Socialisme, (PLS).<\/p>\n<p>Ceux qui \u00e9crivent donc qu&rsquo;Ali Yata \u00e9tait \u00ab un Alg\u00e9rien \u00bb commettent une erreur, parce que celui-ci a toujours montr\u00e9 son attachement au Maroc, d\u00e8s son plus jeune \u00e2ge. C\u2019est d\u2019ailleurs pour cette marocanit\u00e9 intransigeante et irr\u00e9vocable que le romancier alg\u00e9rien Kateb Yacine, lui \u00e9crit dans la d\u00e9dicace de son roman Nedjma, paru en 1956 : \u00ab \u00c0 Ali Yata, \u00e0 qui je ne pardonnerai jamais d\u2019avoir pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 le Maroc \u00e0 l\u2019Alg\u00e9rie \u00bb.<\/p>\n<p>D\u2019autres faits et t\u00e9moignages attestent amplement de cet amour patriotique pour le Maroc qu\u2019Ali Yata ressentit tout au long de sa vie. Trois d\u2019entre eux m\u00e9ritent peut-\u00eatre une \u00e9vocation plus pr\u00e9cise. Le premier de ces faits est l\u2019inculpation par le Tribunal militaire de Paris, en 1952-1953 d&rsquo;Ali Yata pour atteinte \u00e0 la s\u00fbret\u00e9 int\u00e9rieure et ext\u00e9rieure de la R\u00e9publique fran\u00e7aise. Ali Yata \u00e9tait alors emprisonn\u00e9 \u00e0 Fresnes, puis \u00e0 la Sant\u00e9 et le procureur de la R\u00e9publique r\u00e9clama \u00e0 son encontre la peine de mort, pr\u00e9sentant l\u2019inculp\u00e9 comme \u00ab un dangereux communiste et agitateur \u00bb qui avait pour objectif d\u2019arracher l\u2019ind\u00e9pendance du Maroc.<\/p>\n<p>Le dirigeant communiste marocain, qui est exil\u00e9 de son pays natal jusqu\u2019en 1957, sur ordre du R\u00e9sident g\u00e9n\u00e9ral Juin en 1952, est parmi les trois personnalit\u00e9s \u00e0 b\u00e9n\u00e9ficier de la nationalit\u00e9 marocaine par d\u00e9cision de Mohammed V et de Hassan II, alors prince h\u00e9ritier, pour leur engagement dans la lutte pour le recouvrement de la souverainet\u00e9 du Maroc. Ce Dahir royal est publi\u00e9 au BORM en date du 6 septembre 1958 et concerne Mouloud Mammeri, originaire de Kabylie, pr\u00e9cepteur d&rsquo;Hassan II, Abdelkrim Khatib, n\u00e9 \u00e0 El Jadida d\u2019une famille originaire de Mascara, dans l\u2019ouest alg\u00e9rien, et Ali Yata.<\/p>\n<p>Enfin, pour clore ce rappel sur le parcours patriotique d\u2019un authentique fils du peuple marocain, voici des extraits d\u2019une conf\u00e9rence de presse tenue le 8 mai 1973 au Club de l\u2019Union des \u00c9crivains du Maroc \u00e0 Rabat par Ali Yata, alors secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du PLS clandestin et consacr\u00e9e \u00e0 la pr\u00e9sentation d\u2019un livre \u00ab le Sahara Occidental Marocain \u00bb. Il d\u00e9clare dans son allocution liminaire : \u00ab Notre pays est encore amput\u00e9 d\u2019une importante partie de son territoire, tant au Nord qu\u2019au Sud. En particulier, l\u2019Espagne franquiste maintient sous son joug notre Sahara Occidental et rien, pour l\u2019instant, ne laisse pr\u00e9sager qu\u2019elle compte le r\u00e9troc\u00e9der \u00e0 la m\u00e8re-patrie\u2026 \u00bb et \u00ab Les puissances imp\u00e9rialistes et n\u00e9o-colonialistes encouragent vivement cette op\u00e9ration de rapine alors que certains pays fr\u00e8res semblent la b\u00e9nir sous cape, ne faisant pratiquement rien pour la mettre en \u00e9chec\u2026 au point qu\u2019il est permis de se demander si d\u2019aucuns ne r\u00eavent pas de voir le Maroc \u00e0 jamais priv\u00e9 de son Sahara Occidental, ce qui rendrait possible son encerclement, faciliterait sa domestication et permettrait la r\u00e9alisation de certaines ambitions \u00bb.<\/p>\n<p>Les observateurs de la sc\u00e8ne politique marocaine estiment que \u00ab le communisme et l\u2019id\u00e9ologie marxiste-l\u00e9niniste au Maroc se sont identifi\u00e9s au camarade Ali Yata \u00bb. Militant de la premi\u00e8re heure qui refusait les postes honorifiques, Feu Yata se mettait spontan\u00e9ment du c\u00f4t\u00e9 de la classe ouvri\u00e8re, en cette p\u00e9riode marqu\u00e9e par tant d\u2019assassinats, d\u2019enl\u00e8vements et de scissions successives au sein des principales formations politiques.<\/p>\n<p><b>Un parti d\u2019authentiques r\u00e9sistants<\/b><\/p>\n<p>L\u2019\u00e9crivain et journaliste Bahi Mohamed Ahmed \u00e9crivait : \u00ab en ces ann\u00e9es de grandes turbulences, nous avions la profonde conviction que le leader r\u00e9volutionnaire id\u00e9al pour le Maroc s\u2019appelai bel et bien Ali Yata. Nous voyions en lui l\u2019homme de principes qui a toujours su se placer au-dessus de la m\u00eal\u00e9e. La majorit\u00e9 \u00e9crasante des jeunes Marocains de cette \u00e9poque penchaient vers les id\u00e9es r\u00e9volutionnaires, l\u2019id\u00e9ologie marxiste- l\u00e9niniste et les id\u00e9es socialo-communistes per\u00e7ues comme l\u2019unique alternative possible pour sortir le pays de son marasme et le peuple de ses souffrances \u00bb.<\/p>\n<p>D\u00e8s qu\u2019il a pris les commandes du parti communiste marocain, apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s en 1945 de L\u00e9on Soltane, son fondateur, Ali Yata s\u2019appliquera, d\u2019abord, \u00e0 donner \u00e0 ce parti un cachet purement marocain. Son souci \u00e9tait de marocaniser le parti communiste marocain (PCM) et surtout vulgariser ses id\u00e9es et sa doctrine politique et philosophique, gr\u00e2ce au ralliement de centaines d\u2019ouvriers, d\u2019agriculteurs et d\u2019intellectuels de tous les horizons.<\/p>\n<p>Le Parti Communiste marocain n\u2019\u00e9tait encore, \u00e0 cette \u00e9poque qu\u2019une simple section relevant du parti communiste fran\u00e7ais (PCF) et les Marocains y \u00e9taient tout simplement interdits. En effet, pour reconna\u00eetre officiellement le PCM et lui accorder son r\u00e9c\u00e9piss\u00e9, l\u2019administration coloniale avait exig\u00e9 qu\u2019aucun Marocain, aucun arabe et aucun musulman ne devait y adh\u00e9rer. Et c\u2019est ce qui explique, dans une large mesure, que les premiers membres de ce parti \u00e9taient essentiellement des Fran\u00e7ais, si ce n\u2019est des juifs marocains.<\/p>\n<p>Mais c\u2019est Ali Yata qui allait finalement d\u00e9fier la r\u00e9sidence fran\u00e7aise en permettant \u00e0 cette nouvelle structure de jouer un r\u00f4le d\u00e9terminant dans la vie politique marocaine. C\u2019est encore lui qui mettra en place les fondements juridiques et id\u00e9ologiques du parti tout en s\u2019effor\u00e7ant de lui donner une dimension vraiment nationale.<\/p>\n<p><b>Yata, l\u2019unioniste pragmatique<\/b><\/p>\n<p>Au mois d\u2019ao\u00fbt 1946, Ali Yata parvient \u00e0 prendre contact avec feu le Roi Mohammed V. Il fera devant le d\u00e9funt Souverain un remarquable expos\u00e9 sur la situation politique au Maroc et les perspectives de l\u2019action qu\u2019il importait de mener, en vue de respecter les droits les plus \u00e9l\u00e9mentaires des citoyens marocains. Une audience qui fera date et qui balisera le terrain devant le d\u00e9clenchement de la r\u00e9sistance nationale, suite \u00e0 l\u2019exil du Roi militant que fut Mohammed V vers l\u2019\u00eele de Madagascar. Moins de deux ann\u00e9es apr\u00e8s la pr\u00e9sentation du manifeste de l\u2019ind\u00e9pendance du 11 janvier 1944, Ali Yata d\u00e9clare solennellement devant feu le Roi Mohammed V que : \u00abNotre peuple s\u2019oppose \u00e0 toutes les formes d\u2019exploitation et de soumission des citoyens par l\u2019administration fran\u00e7aise\u00bb.<\/p>\n<p>Depuis, Ali Yarta n\u2019a jamais rien fait que de militer pour l\u2019unification des forces progressistes et de la classe ouvri\u00e8re marocaine. Fid\u00e8le \u00e0 l\u2019action syndicale unitaire au sein de l\u2019Union Marocaine du Travail (UMT), il s\u2019est toujours oppos\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9mergence de nouvelles structures syndicales susceptibles d\u2019accentuer les divisions et les d\u00e9chirements de la classe ouvri\u00e8re. Apr\u00e8s avoir lanc\u00e9 plusieurs publications militantes durant les ann\u00e9es cinquante, notamment AL Watan et<\/p>\n<p>Al Amal en langue fran\u00e7aise et dont la direction avait \u00e9t\u00e9 confi\u00e9e au Docteur El Hadi Messouak et \u00e0 Edmond Amran El Maleh, il lance \u00e9galement Al Jamahir en langue arabe dont la direction avait \u00e9t\u00e9 confi\u00e9e \u00e0 Abdallah Layachi et Simon L\u00e9vy. Abdeslam Bourquia lancera, de son c\u00f4t\u00e9, la revue Al Mabadia (les principes), une revue culturelle et id\u00e9ologique pionni\u00e8re.<\/p>\n<p>Durant les premi\u00e8res ann\u00e9es de l\u2019ind\u00e9pendance, et m\u00eame si le Parti Communiste marocain sera interdit par le gouvernement progressiste de Abdallah Ibrahim, Ali Yata lance plusieurs autres publications progressiste, notamment Al Moukafih et Al Kifah Al Watani, parall\u00e8lement \u00e0 l\u2019\u00e9mergence du parti sous une nouvelle appellation : cette fois il s\u2019appellera le Parti de la lib\u00e9ration et du socialisme (PLS). Ce parti sera interdit \u00e0 son tour vers la fin des ann\u00e9es soixante et il aura fallu attendre 1974 pour que Ali Yata sort de la clandestinit\u00e9 sous le nom actuel du Parti du Progr\u00e8s et du socialisme (PPS).<\/p>\n<p>D\u00e8s les ann\u00e9es 70 et dans la foul\u00e9e de la Marche Verte pour la lib\u00e9ration du Sahara, Ali Yata se distingue par son pragmatisme. \u00c0 travers son nouveau quotidien Al Bayane, il lance son nouveau concept fond\u00e9 de la r\u00e9volution nationale d\u00e9mocratique. Celle qui devrait, selon lui, mener le Maroc vers la d\u00e9mocratie dans le pluralisme et le respect des principes les plus \u00e9l\u00e9mentaires des libert\u00e9s individuelles et collectives. D\u00e9j\u00e0, il s\u2019\u00e9loignait des id\u00e9es socialistes traditionnelles import\u00e9es de l\u2019ex-URSS, s\u2019int\u00e9grait \u00e0 sa soci\u00e9t\u00e9 musulmane et faisait tomber son mur de Berlin. Le communisme est d\u00e9j\u00e0 abandonn\u00e9, le socialisme marocain sera inspir\u00e9 de la r\u00e9alit\u00e9 du pays ou il ne le sera pas.<\/p>\n<div>\n<p>Les militants du PPS doivent au camarade Ali Yata non seulement l\u2019existence de leur parti, mais surtout son int\u00e9gration en tant que partenaire incontournable de la Koutla et des forces nationalistes et progressistes.<\/p>\n<p><span style=\"color: #3366ff;\">ALBAYANE<\/span><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Fils de Si Said, son p\u00e8re, et de Fatima Ben Amar, sa m\u00e8re tang\u00e9roise, Ali Yata, qui a vu le jour dans la ville du D\u00e9troit, devait recevoir, d\u00e8s son jeune \u00e2ge, \u00e0 Tanger une bonne \u00e9ducation, sous le regard bien veillant d\u2019un Alem qu\u2019il respecte profond\u00e9ment tout au long de son existence, Si Abdallah [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4760,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[3],"tags":[],"class_list":["post-4759","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4759","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4759"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4759\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4761,"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4759\/revisions\/4761"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4760"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4759"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4759"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/pps.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4759"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}