El Ouardi lance un médicament pour traiter l’hépatite (C) au prix de 3000 dhs au lieu d’UN MILLION de dirhams

houssen ouardi HEPATITE VIRALE

Le nouveau médicament commercialisé au prix de 3000dhs fera partie des médicaments  remboursables

Une initiative louable en faveur des patents atteints d’hépatite virale type « c ». Le Ministère de la santé vient d’annoncer mercredi dernier à Rabat la commercialisation à partir du 10 décembre d’un nouveau médicament d’une efficacité élevée, avec moins d’effets secondaires et moins coûteux pour traiter cette maladie.

Ce nouveau médicament considéré comme le premier traitement sûr et efficace contre l’hépatite «C», dont souffrent 625.000 personnes au niveau national sera mis en vente au prix de 3000 Dhs au lieu d’un coût estimé à UN MILLION de dirhams .

« Ce nouveau médicament à base de « Sofosbuvir »administré par voie orale est considéré comme un traitement révolutionnaire contre l’hépatite «C»,permettant un taux de guérison dépassant les 90% avec moins d’effets indésirables », souligne le ministre de la sante Lhoucine El Ouardi lors d’une conférence de presse organisée mercredi dernier à Rabat.

Il est à noter que dans le cadre de la mise en œuvre de la politique pharmaceutique nationale pour encourager la fabrication locale, promouvoir l’utilisation des médicaments génériques et faciliter l’accès des citoyens aux médicaments innovants de manière continue et régulière, le Ministère de la Santé a accordé le 5 Novembre 2015 à un établissement pharmaceutique industriel marocain, une autorisation pour la mise sur le marché de ce médicament générique.

« Ce médicament a été fabriqué localement par ce laboratoire marocain, conformément aux règles de Bonnes Pratiques de Fabrication applicables à l’échelle internationale », ajoute le ministre. De plus, le Ministère est en contact permanent avec l’Agence Nationale de l’Assurance Maladie pour intégrer ce médicament générique dans la liste des médicaments remboursables, afin d’éviter les dépenses coûteuses et catastrophiques des patients souffrant d’hépatite «C», et en particulier les pauvres et les démunis.